« En disant la vérité on peut se faire une très mauvaise réputation »

Guy Bedos: « La vulgarité, ça ne s’improvise pas. On est vulgaire. On naît vulgaire. C’est une infirmité de l’âme. »
La famille Estrabou : l’art de la dissimulation et de la perversion
La famille Estrabou — de Bordeaux et d’Andernos (Jean Estrabou, Charles Estrabou, sa mère Viviane Lesclaux, et celle qui m’a servi de mère, Monique Estrabou) — préfère taire certains pans de son « histoire » familiale, par honte ou par indifférence. Comme l’écrivait La Rochefoucauld : « Nous oublions aisément nos fautes lorsqu’elles ne sont sues que de nous. » Dommage pour eux, Internet a la mémoire longue.
Je leur reproche un manque flagrant de transparence. Il y a des vérités à révéler. Selon le code pénal, certains membres de cette famille auraient dû purger des années de prison pour corruption de mineur. Les « adultes » qui ont participé à mon « éducation » en ont été les complices. En tant que fils de Monique Estrabou, j’ai quelques révélations à faire — pour les naïfs comme pour les ignorants volontaires.
Xénophobie, mauvais traitements, diffamations, abandon, corruption de mineur, spoliation, mensonges, vantardises, humiliations, menaces de mort, relations douteuses… Voilà la famille Estrabou dans toute sa splendeur.
Les Estrabou sont comme ces lâches qui abandonnent leur chien au bord de la route. Sauf qu’eux, ils attendent du chien qu’il revienne, s’excuse, paie leur loyer, les remercie et leur offre des fleurs. Chez les Estrabou, on aime « analyser » les faits à l’envers de toute logique. Chez eux, seule compte la victimisation, au mépris de toute morale. Leur raisonnement est dicté par le nombrilisme, la bêtise, l’argent et la perversion.
Les Estrabou détestent les miroirs. Avec moi, ils sont servis.
« Dans la famille Estrabou, irréprochable moralement et juridiquement. » — Jean Estrabou
« La vérité est comme un lion : lâchez-la, elle se défend elle-même. »
La dissonance cognitive en action En psychologie sociale, la dissonance cognitive désigne cette tension interne qui naît lorsque nos pensées, croyances ou attitudes entrent en contradiction. Les Estrabou en sont un parfait exemple.
« Pour attaquer en diffamation, mieux vaut être une oie blanche. »
Extrait de mon blog : Monique, Suzanne, Marianne et autres…
« Tout ce qui semble anormal doit pouvoir être dit. » — Emmanuel Macron
« Il n’y a rien de plus aventureux que de dire la vérité. Vous n’avez aucune idée de ce qui peut vous arriver si vous la dites. Alors, si vous cherchez l’aventure, la voilà. » — Jordan Peterson
Témoignage (j’avais 13 ans) : « Sur le chemin du retour, nous nous retrouvons devant un marchand de glaces, à quelques pas de chez nous. Je ne me souviens plus des circonstances de ma présence là-bas, mais connaissant la perversité de Monique Estrabou, je ne m’interroge même plus sur le hasard de la situation. Alors que je commence à déguster ma glace, elle revient à la charge : — Alors, c’est quoi, une pipe ? Gêné, je fixe mes chaussures. Elle m’explique alors, avec un sourire : — C’est ce que tu fais à ta glace, mais avec un zizi. »
Le Réseau des professionnels pour la protection de l’enfance et l’adolescence (RPPEA) met en garde : « Les conséquences pour les enfants d’une entrée précoce dans la sexualité des adultes — qu’elle soit concrète (abus, viols) ou induite par un climat transgressif (allusions, informations précoces, ambiance sexualisée) — sont bien connues. Lorsqu’un adulte en position d’autorité aborde la sexualité avec un enfant sans que celui-ci ne la demande, il commet une intrusion psychique à tonalité incestueuse. L’adulte mêle l’enfant à ses propres pensées sur le sexe, relevant de la séduction, non de l’information. »
On rappelle que ces abrutis voulaient m’interner à Sainte-Anne…
Je suis sûr qu’il y a un département pour ces malades.
Monique Estrabou, ou l’art de la toxicité maternelle.
Monique Estrabou a toujours adoré étaler ses godes, sa poire à lavement et ses films pornos, se balader nue dans le « studio ». Après mes « années sympas » selon Jeannot Lapin à Bordeaux, où j’avais été « confié » à mes grands-parents, elle a tenu à me faire partager sa vie d’échecs, d’inconfort, de ratages en tout genre, de visites d’huissiers, de bordel maternel et de perversions à partir de 1985.
« Ces personnes n’ont aucune conscience de subir des transgressions. Il faut un tiers pour leur dire : “Non, ce n’est pas normal.” »
Toxicité féminine et violence domestique Ces femmes forment une catégorie à part. Heureusement rares, elles excellent dans l’art du drame pour attirer l’attention. Leurs enfants sont chargés de préoccupations d’adultes, car rien ne peut jamais être de leur faute. Leur arsenal : destruction de réputation, ragots, insinuations, calomnies…
« Il l’a bien mérité. » « Les femmes ne mentent pas. » « L’accusation fait office de preuve. »
A méditer.

(…)
Who thought dismantling the family and removing fathers was a good idea?
« Je me souviens encore de ce trio d’humanistes, toujours prompts à donner des leçons de vie, qui a squatté ma chambre sans aucune gêne (j’avais 14 ans). C’est là que se trouvait l’objet de ma passion : mon cher magnétoscope. Pendant ce temps, ils se projetaient un petit porno en plein après-midi, tandis que je devais « faire mes devoirs » dans le salon. »
« Enfants exposés au porno : le gouvernement fournit des tutos pour aider les parents »
Problème: Il existe des parents pervers qui exposent volontairement leurs enfants à la pornographie. Et leur entourage de prix Nobel ferme les yeux #DissonanceCognitive
« On élève ses enfants comme on veut. » — Suzanne Manheimer, Levallois, septembre 2004
Vraiment ? Tout citoyen a l’obligation légale de signaler aux autorités (Conseil départemental, Procureur de la République, police ou gendarmerie) les faits graves dont il a connaissance, sous peine de sanctions pénales (articles 434-1, 434-3 et 434-4-1 du Code pénal).
« Ne pas s’y opposer, c’est y participer. » — Molière
On connaît la suite.
« Ces gens se croyaient capables de m’apprendre à distinguer le bien du mal, de me réprimander quand je ne suivais pas leur exemple. Pourtant, ils n’ont rien fait pour me défendre. Rien fait pour m’éloigner de Monique Noëlle Estrabou. Ni quand j’étais enfant (une séance d’exorcisme à 5 ans !!!) ni quand j’étais adulte. Pas un centime pour m’aider après m’avoir jeté à la rue. »
« Il sert si bien, et si volontiers, qu’on dirait, à le voir, qu’il n’a pas seulement perdu sa liberté, mais gagné sa servitude. » — Étienne de La Boétie
« La bêtise, c’est de connaître la vérité, de la voir, et de continuer à croire aux mensonges. »
(…)

« Les pervers narcissiques n’ont pas cette peur d’aller vers les autres, ils n’ont pas peur du jugement, pas de honte, ne sont jamais coupables, car ils sont trés centrés sur eux « Comment je parais, qui je suis? ». Tout ce qu’ils montrent n’est qu’apparence, ils passent leur temps à multiplier les liens, sont instables, ils sont dépendants des autres, veulent se faire bien voir, ne se remettent jamais en question. Ils jouent avec ce que vous pensez de vous. » Ring a bell ?
Pervers narcissiques: «le besoin et le plaisir spécifiques et prévalents de se faire valoir soi-même aux dépens d’autrui»
« Les narcissiques sont tellement préoccupés par eux-mêmes qu’ils sont très indifférents à ceux qui les entourent.”
Suite sur le blog: http://leromanduningrat.blogspot.com/2014/10/monique-suzanne-marianne-et-autres.html

« To sin by silence when they should protest makes cowards of men »
Quelques contacts (parmi des centaines) seront sans doute curieux d’en savoir plus sur cette famille…
« Je crois que la vérité fait toujours scandale. » — Henri-Georges Clouzot
Erickson Meira Cavalcanti — Catende, Montréal. Notre courageux Erickson, lui, n’a rien à dire. Il baisse la tête, rentre son ventre, fait semblant de regarder ailleurs, n’assume rien et s’en va faire la fête. Trop d’honneur à revendre, ce héros (peintre en bâtiment débordé quand on le contacte) préfère se cacher.
Mise à jour (octobre 2020) : Le vieux me contacte enfin pour m’expliquer : « Je peux te dire que j’ai aussi été victime de cette union. »
Un père victime. Une mère victime. Un oncle victime. Une grand-mère victime. Prochaine étape : que Jeannot et Erickson montent une SARL de victimes.
« L’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour des vertus. »
L’ado attardé (1 de plus) m’explique qu’il n’est responsable de rien. « C’est la faute des autres », bien sûr. Quand on n’a pas revu son fils depuis près d’un demi-siècle, il est de bon ton de lui envoyer un texte indigent, rédigé par un enfant, pour expliquer que les responsabilités, c’est pour les autres. Lui, est une victime !
Mais comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ?
Je sais qu’il a subi des « blocages » de la part de la belle famille Estrabou (et des Bodamer !). C’est certain. Mais il a eu deux occasions de se rattraper. Les deux fois, j’ai discuté avec un ado qui regarde ailleurs.
Il aurait eu bien plus d’opportunités s’il avait :
- Payé la pension alimentaire.
- Engagé des poursuites judiciaires contre cette famille d’abrutis pour les forcer à respecter la loi.
La famille Estrabou, championne de l’irresponsabilité (sur plusieurs générations) Ils adorent aboyer entre un carnet de timbres et une Margarita à emporter. Ils réinventent la réalité, inventent des articles du Code pénal… toujours à leur avantage, bien sûr. Ils s’inventent une vie, traînent leurs boulets de complexes et de vices.
Je n’ai jamais vu mes grands-parents :
- Lire un livre.
- Aller dans un musée.
- Voyager.
- S’éduquer.
- Écouter de la musique.
- S’intéresser à autre chose qu’à leur petit monde stérile.
Ils préféraient de loin :
- Les séries débiles.
- S’isoler.
- Bouffer.
- Juger.
- Se gaver de Paris-Match et de Télé 7 Jours.
Avec cette recette, ils étaient particulièrement passionnants et ouverts sur le monde. Et bien sûr, ils se permettaient de prendre tout le monde de haut, du haut de leur vide astral.
Leur digne fille a dépassé toutes leurs attentes. Traitée comme une princesse, cette vulgaire provinciale adore :
- Se victimiser.
- Juger.
- Rabaisser.
- Insulter ceux qui ne sont pas à son « niveau ».
Complètement irresponsable (moralement, financièrement), elle faisait ce qu’elle voulait. Ses parents la sortaient toujours des merdes dans lesquelles elle adorait plonger. J’ai vu Jeannot prendre le relais, ravi de servir ce futur prix Nobel.

Et bizarrement, nos petits commerçants juristes, qui savent tout sur tout, qui adorent juger, qui ont des « relations », n’ont jamais pris connaissance du moindre extrait du code pénal.
Les dignes parents préfèrent les vacances.
« Qui dit la vérité n’a nul besoin de recourir au mensonge »
Quand Monique Estrabou voit un homme et une femme se disputer, systématiquement, la follasse va donner raison à la femme. Vous pouvez imaginer ce que j’ai pu vivre.
Evidemment, la réalité dit autre chose, mais la réalité n’a jamais effrayé nos petits commerçants.

J’ai toujours entendu ce qui me sert de « mère » se prendre pour « une femme du monde ». Il suffit d’en inverser la définition pour avoir la réalité de ce qu’elle est. Psychologie de base.
Nom donné dans la classe sociale dominante de la société à une femme qui allie la fortune, l’éducation, l’élégance, le savoir vivre etc
Tout comme dans U.R.S.S, chaque mot ne correspond à aucune réalité.

Ci-dessous, le pire ennemi de Monique Estrabou:

Notre vendeuse embarrassée de Gitanes du 93, qui se prend pour une aristo! du haut de sa majestueuse tour HLM, se fait appeler « Noelle de France »(sic!) Profession: Endettée. En plus d’etre dépressive, arrogante, perverse, indigne, son pendule à la main, à poil dans les couloirs, en jogging dehors!

« Noelle de France du Saint Plantage » se prend pour une baronne! « Noelle de France de Cofinoga-Cetelem » est au dessus de la piétaille. Enfin, elle aimerait qu’on le croit.

Et son entourage (de crétins) applaudit. Pourquoi se priver ?
« We don’t always believe things because they are correct. Sometimes we believe things because they make us look good to the people we care about »

Noëlle « de la Piétaille » : L’aristocrate du tabac-presse et ses rêves en carton-pâte
Ah, Noëlle « de la Piétaille » ! Cette noble dame des quatre sous, qui passe son temps à essayer d’effacer de sa mémoire (et de celle des autres) le triste fait qu’elle est fille de commerçants. Une origine si honteuse qu’elle en rougit encore en rêvant de salons parisiens. Pas une anecdote, pas un souvenir glorieux des coups de main donnés à papa-maman derrière leur comptoir. Non, non, c’est bien trop indigne pour notre Olympe de Gouges de supermarché, cette fausse aristocrate de Prisunic qui sent encore le plastique des cabas.
Monique Sandrine Rousseau Estrabou « de la rue de Cambrai » : La buraliste qui jouait à la baronne (et qui a perdu)
Diplômée summa cum laude en chèques sans provision, en magie noire (spécialité « malédictions sur factures impayées »), et en échecs retentissants, Monique est une experte en réinvention de soi. Son plus grand talent ? Faire oublier qu’elle puait le tabac froid et les Gitanes Maïs dès l’âge de cinq ans.
Le décor : un tabac-presse familial, temple de la culture avec ses Télé 7 Jours, ses Cachous et ses timbres pour collectionneurs de pacotille. Mais ça, c’était avant. Avant qu’elle ne décide que vendre des clopes et des grilles de Loto, c’était bien trop petit-bourgeois pour son destin de star internationale. (Spoiler : elle a échoué. Spectaculairement.)
Aujourd’hui, Monique Noëlle Estrabou est une légende :
- Endettée jusqu’au cou.
- Poursuivie par les huissiers (ses seuls fans fidèles).
- Entourée de glands (littéralement et métaphoriquement).
- Reine des mensonges et des humiliations** pour ceux qui osent rappeler qu’elle n’est qu’une buraliste ratée.
Son frère, lui, a assumé l’héritage familial. Pas Monique. Elle, elle a préféré se rêver en femme du monde, entourée de gens qui, par chance, ne l’avaient jamais vue compter la monnaie ou essuyer les cendriers.
Frustrations ? Une montagne. Rancœurs ? Un océan. Complexes ? Assez pour remplir un Télé 7 Jours spécial « Comment haïr sa vie en 10 leçons ».
Alors elle a fait ce que toute grande dame dans son genre ferait : elle a inventé une vie, loin du comptoir, loin de la réalité. Une vie où elle n’était pas la fille du tabac du coin, mais une icône de sophistication. (Défense de rire. Ou pas.)
« Femme du monde » ? Plutôt « Femme du mensonge »
Derrière le vernissage (imaginaire) et les dîners (qui n’ont jamais eu lieu), la vérité est bien moins glamour :
- Une vie de dettes.
- Une collection de chèques en bois.
- Une armée d’ex-victimes de ses manipulations.
- Et surtout, une honte viscérale d’être ce qu’elle est : une provinciale prétentieuse, qui préfère cracher sur les autres plutôt que d’avouer qu’elle n’a jamais quitté son monde de pacotille.
Morale de l’histoire ? Quand on passe sa vie à mépriser ses origines, on finit par n’être rien du tout. Sauf, peut-être, la risée de ceux qui ont osé regarder derrière le rideau.
PS : Si jamais Monique lit ces lignes, je lui offre un Télé 7 Jours et un paquet de Gitanes Maïs pour fêter ça. Avec ses économies, bien sûr. (Ah, non… Elle n’en a pas.)

« Il peut même nous être très désagréable d’être confrontés à des faits qui nous contrarient. Des chercheurs de l’Université de Winnipeg et de l’Université de l’Illinois ont conçu une expérience dans laquelle des participants pouvaient gagner de l’argent s’ils acceptaient de lire des points de vue opposés aux leurs. La majorité des gens préféraient refuser l’argent plutôt que de lire des opinions contraires.«
Idée cadeau:
Cet agenda annuel est le moyen parfait d’exprimer votre gratitude! C’ est un merveilleux cadeau de fin d’année à la fois inoubliable et utile pour dire merci à cette personne si particulière pour vous. Cet agenda lui rappellera que son travail est apprécié.

Notre Marie Curie de supérette s’est donc inventée une légende de « grande intellectuelle », entourée de crétins, sans valeurs, qui ont couverts les pires saloperies, tandis que sa famille détourne le regard. Encore aujourd’hui. Ils savent, ils ont toujours su, pas trés discrète la Momo! mais ils ont tjs préféré (et préfèrent encore aujd) se taire « pour ne pas faire d’histoires ». Ils deviennent même particulierement agressifs (ou regardent leurs pompes) quand on leur rappelle leur silence ET leur collaboration (active).

Problème pour notre baronne « de la rue Boudet » (dont j’ai dû partager la vie durant 15 ans): On arrive rarement à se faire passer pour une « femme du monde », son gode à la main, en habitant Saint-Ouen, en lisant du BHL, en s’habillant par correspondance, en organisant des défilés de bites à l’appart (Je devais tenir le standard!), en se prélassant dans la fange et en s’entourant de cloportes.

Pour s’élever, notre baronne, connaissant ses limites, a développé un secret, Monique « de la rue Boudet » s’appuie donc sur du lourd, du trés lourd, du concret! Son pendule, ses cartes, ses dettes, ses marabouts. ET sa belle intuition! On connait la suite…
«Les pervers narcissiques ont une structure psychique d’un enfant de deux ans»
En plus de n’avoir AUCUN don particulier (largement prouvé! sauf pour son entourage de normo-pensants pervers) Monique Estrabou aime à imposer ses séances de charlatanisme, se faisant passer pour une grande « spécialiste ». Combien de fois ai-je vu cette gamine sans talent, imposer ses séances de cartes ou de pendule alors que personne ne demandait rien! et ensuite avec tout son non savoir-faire, interpréter du haut de son arrogance les « résultats » de ses brillants calculs.

De l’argent pour les études de son fils ? Englouti chez le voyant! Je n’avais même pas un lit décent, je dormais sur un canapé défoncé! Les cartons n’ont jamais été déballés chez la baronne « de la rue Gambetta ». Le Papier peint n’a jamais été posé dans ma chambre. Seulement à moitié dans le salon. La classe! Il n’y avait même pas de porte dans ma « chambre » rue du Temple! La baronne « de Saint Pendule », Maîtresse du bon goût international, a pris des cours de déco à la boucherie Sanzot. Même pas foutue d’installer le miroir du salon qui resplendissait par terre! Des espèces de carrés miroir à hauteur de nains dans la SDB. De la moquette sur le mur! (le chat était content) imprégnée d’humidité au dessus de la baignoire! Autant de goût que le canard WC de Johnson.
Elle ne vous a pas raconté le déménagement dans notre splendide tour HLM de la rue de Cambrai ? Quelle fine logistique. Monique Estrabou aux commandes. Voyons, voyons, comment (Grrraaand mystèèère) cela peut-il bien finir ? A se demander si elle a payé pour ce fiasco ? Déménager sur le coup des 22 heures. Fine équipe de losers (qui ont volé des miroirs). Ne pas avoir les clés d’accés au parking. Il fallait voir ses fins « déménageurs » balancer ses fringues par terre! Sous la haute autorité du péquenaud Michel Moulin. Satisfaite de leurs « services », notre baronne leur a demandé, en plus, d’aménager l’intérieur!?? J’avoue avoir raté un (énième) épisode de logique neuronale ce soir là…
« Ce silence n’est pas seulement de la lâcheté, ils sont ravis d’avoir à se taire. Un tel devoir atteste de leur appartenance à un monde, une marque de leur identité… Ce n’est pas pour eux une responsabilité. Au contraire! Etre dans la confidence est pour les plus faibles d’entre eux un moyen renouvelé de témoigner de leur soumission » – La familia grande.

Tout son entourage est atteint de dissonance cognitive (modification de ses croyances (quand ils en ont) dans le sens de l’acte) Jean Poltron Estrabou dirait plus prosaiquement qu’ils n’ont « pas de couilles » (tout en cherchant les siennes). Sacré Jeannot, entre 2 menaces, toujours le sens de la formule! Il était là. Il a tout vu. Qu’a t-il fait notre Jean Moulin ? M’a t-il appelé une seule fois quand sa soeur me poussait à la mort ? Jamais. Personne.
Quand notre Marie Curie de supermarché explique à son entourage comment elle manipule le Jeannot (entre autres) en le flattant, car complexé, pour obtenir des faveurs, « Noelle de France » parle d’elle même…
« Les narcissiques adorent moraliser »
Comment peut-on se faire enfler à ce niveau ? Les bulots ont honte, ils se taisent. Pire, ils approuvent!
« Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute. »
Monique Estrabou vit dans un monde où on appuie sur les boutons d’une télécommande. Elle déniche des nigauds, puis s’amuse à téléguider ses glands. Notre maîtresse du bon goût, ment, manipule, tord, diffame, rabaisse (Absolument tout le monde! sa famille, son fils, ses collègues, ses ex, le voisin, pas de limite!) insulte, menace, minaude, se victimise H24, 365 jours par an. Elle s’imagine qu’avec des flatteries (si besoin du sexe!) elle obtiendra ce qu’elle voudra. Oui effectivement, avec des faibles, des abrutis, des pervers, des lâches, des irresponsables, des minables, ça marche.
« Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c’est la vérité »
Si besoin, s’il y a des réticents, elle pleure, gémit, hurle sur commande. Les gens (les hommes surtout!) sont des objets, des moins que rien, des brosses à reluire. Eeeeeh oui, si vous avez le malheur d’être un homme dans le monde meeeeerveilleux de la trééés équilibrée Monique Estrabou, vous avez perdu. Fin du débat! Vous êtes, au mieux: un minable, un crétin, une bite, une carte bleue. Au pire: un dangereux criminel international, ultra violent, bon pour Alcatraz. On se demande ce que fout Interpol !?
A moins qu’elle n’ait besoin d’argent…

Quelle belle vie quand même. Il y a de quoi s’ébaudir.
Problème. J’étais dans les coulisses. J’ai fait un rejet total (In-croy-a-ble!) J’ai tjs préféré la franchise. Entendre ce que j’entends. Voir ce que je vois. Dire ce que je pense. C’est mon grand défaut. Le fils de la baronne est observateur. Et balance!
“Quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, je suis bien content de penser ce que je pense »

Pour me voir, mon « père » aurait du contester, gueuler, se prendre un avocat. Mais voilà, ça prend du temps, ça coûte des sous. On ne va quand même pas s’emmerder la vie pour si peu! Alors bon, on va envoyer 1 carte postale de temps en temps (certaines seront bloquées) et basta! Les cartes postales remplacent un père, c’est bien connu.
Bien sûr, la brillante famille lui a expliqué que mes études étaient payées, qu’ils prenaient tout en charge. Ils ont bien menti. Et le valeureux « père » n’a pas cherché plus loin. Il est vrai qu’il est complètement absurde qu’un père participe à l’éducation de son fils. Même de loin. A quoi bon ? Notre génie avait la voie libre pour enfanter ailleurs et continuer à se foutre du monde. 0 responsabilité. Indispensable génération 68. Il m’expliquait en 98 qu’il n’avait pas revu son autre fils (beauf galactique) depuis 4 ans.
Ce loser a souvent cherché à me contacter aprés 98 où, j’avais été fixé une bonne fois pour toutes sur la superficialité (euphémisme) du personnage. Pourquoi souhaitait-il encore et toujours se faire remarquer ? voulait-il que je lui rembourse ses dettes ? que je le flatte ? que je lui achète de l’alcool ? des hormones de croissance ? de l’honneur ?
Le voilà calmé.
Toujours est-il qu’il me rapporte qu’il se sentait traité comme un « sauvage du Brésil ». Là-dessus, je sais qu’il ne ment pas, j’ai entendu les mêmes saloperies. Qui a pris ma défense dans notre belle famille de juristes humanistes ?
Personne!
Cette famille fonctionne en rabaissant, en diffamant. Enfants, adultes, étranger ou pas, tout y passe… Ils sont au-dessus de tout le monde, valent mieux que tout le monde, savent mieux que tout le monde. Risible. Et tels de gros complexés, ils aboient fort! Le fils reproduit la vacuité du père hurleur. La fille reproduit les manipulations de la mère. Pas pour moi…!
J’ai bien du mal à comprendre comment on peut se laisser impressionner par du rien!
Mes « parents » ? Moi qui croyais bêtement qu’il s’agissait d’adultes ? Qui avaient choisi de se marier, choisi de faire un enfant, choisi de vivre ensemble, choisi de divorcer, puis choisi de ne rien assumer, choisi de me traiter comme une merde, choisi de ne pas me donner un centime (tout en faisant le tour du monde) choisi de me diffamer, me rabaisser, me spolier. Mais en fait, ils sont juste « victimes ». Ils ont besoin de compassion. Il faut écouter leurs « arguments ». Il faut respecter leur droit à l’oubli. Ils ont bien le droit de traiter comme un objet un enfant qui n’a rien demandé!
« Tout le monde ne peut pas être orphelin. »
Le vieux m’explique également que sisi! il a bien contribué à mon « éducation ». Il a payé la maternité. Dont acte. J’ai eu un père responsable quelques semaines.
Que demande le peuple ?
« Quelque chose en eux, pour finir, aspire à la servitude. Ils ont rêvé d’y aller par quelque noble chemin, plein de pensées. Mais il n’y a pas de voie royale vers la servitude. » -Camus
Dissonance cognitive: Aprés la « femme du monde » version Félix Potin, eh bien, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours vu sur internet, qu’Erickson se vante d’être qqun de « simple ». Ah ça, pour être simple d’esprit, c’est sûr que notre simplet se pose là! Pour faire la tournée des plages (et des bars) avec l’argent de ses gosses, son bide à l’air avec ses bières, en n’assumant rien, en rejetant tout sur les autres et en posant fièrement du haut de son vide astral, il y a du monde. On est au-delà du simplisme. On touche au sublime de la simplitude. Certaines mauvaises langues diraient même qu’on est dans le dur du dur de la connerie humaine.
Impossible de trouver une quelconque qualité à ces 2 losers dépravés!
Hors frais de maternité (il faut être juste) tu t’imagines que ce génie, en un demi-siècle, doit avoir mis de côté une belle cagnotte pour son fils ? Tiens, avec sa grande intellectuelle de « femme du monde » de la rue Saint Denis, que j’ai toujours vu endettée (ça fait quoi ? 8-10 ans d’études supérieures à 2?) tu te dis qu’ils ont bien réussi ?
Comme dit un certain personnage d’un certain film culte: « Te casse pas, on a compris ».
Il s’attendait certainement, comme son attardée de femme, à ce que je le prenne en charge.
Aaaaaaaah, ils se sont bien trouvés ces 2 ados attardés!
Trés parlant que Monique Estrabou se soit mariée avec un ado, vantard et irresponsable. Tout comme elle. Tout comme ses amis. Tout comme son père. Tout comme son frère. Monique aime particulièrement les ados….
☞ « La manipulation n’est possible qu’à partir du moment où les autres font semblant de ne pas voir » – « Si quelqu’un se rebelle, les PN font comme s’il n’existait pas » – « C’est plus violent quand c’est une mère » – « Ils font en sorte que vous deveniez un objet » – « Ils ne font rien pour que l’enfant développe son autonomie » – « Prendre la part des enfants » – « Le PN se pose en victime » – « Ils phagocytent l’histoire de l’autre » – « On vous ôte ce qui est à vous » –
☞ Monique Estrabou: « C’est pas moi, c’est les autres »
Erickson Meira Cavalcanti: « C’est pas moi, c’est les autres »
Charles Estrabou « C’est pas moi, c’est les autres »
Jean Estrabou « C’est pas moi, c’est les autres »
Viviane Lesclaux « C’est pas moi, c’est les autres »
Bettina Brossard « C’est pas moi, c’est les autres »
Elisa Sidgwick « C’est pas moi, c’est les autres »
Suzanne Manheimer « C’est pas moi, c’est les autres »
Marianne Bodamer « C’est pas moi, c’est les autres »
Miriam Bodamer « C’est pas moi, c’est les autres »
« Narcissist’s daily dilemma: they blame others for their problems in an attempt to put the solving of the problems they created on someone else »
Quand on vous dit que Monique Estrabou aime à sélectionner des glands, se choisir un géniteur faible, qu’elle peut écraser. Car contrairement à la légende que notre pauvre victime internationale aime à propager, Erickson Meira Cavalcanti n’est qu’un faiblard, sans personnalité, un gland, fadasse, irresponsable, qui boit et aboie pour, lui aussi, essayer de compenser sa vacuité indigne. La follasse aime à faire passer son ex mari pour une espèce de Don Corleone histoire de se faire passer pour une victime sans défense mais on est (trés) loin du compte. Lui aussi a subi son arrogance, des dénigrements, des humiliations et des diffamations.
Monique Noelle Estrabou aime à s’entourer d’ados attardés, en admiration, manipulables, complexés, faibles, irresponsables, prêts à couvrir toutes les saloperies, qui n’assument rien, en recherche de flatteries…
« Weak men create hard times »
Et tout ça remontre à trés (trés) loin! La personnalité du pervers narcissique se forme dans la petite enfance. Et il faut être aveugle, soumis et complètement con pour ne pas le voir!
Horloge de Monique Estrabou:

N’oubliez pas, aprés lecture de ce blog, d’aller chaleureusement réconforter la pauvre Monique Estrabou, au bord de la crise de nerfs de ne pas avoir eu d’attention pendant au moins 10 minutes.
Contes et légendes:
Pour avoir de bonnes relations avec « Noelle de France »:
Pensez bien à la valoriser, mettez la bien au centre de l’attention, présentez la à tout le monde comme une héroine qui a traversé 5 guerres, a été blessée au combat, est trés (trés) indépendante, a écrit 17 bouquins, monté 18 entreprises, et (point crucial) ne dépend nullement des hommes, ni de personne d’ailleurs! Elle s’en sort toujours toute seule, a tout vu, tout vécu, a une grande expérience (sur tous les sujets) au niveau international. Ne pas hésiter à lui demander conseil, elle adore ça! Elle gère parfaitement sa vie, son argent, fait les meilleurs choix, est d’une grande maturité, ne se victimise jamais, ne diffame personne et s’entoure des meilleurs. Elle aime particulièrement les gens qui ont de l’envergure, qui en imposent, aussi bien par leurs choix moraux que par leur force de caractère. Elle n’aime pas les esprits faibles, influençables. Elle dit que « c’est une perte de temps ». Voilà une femme qui sait prendre ses responsabilités. C’est une femme parfaitement équilibrée et respectueuse. Elle sait faire face à la réalité et ne se donne jamais en spectacle. Elle sait être discrète, humble, à l’écoute et s’effacer. A une nette préférence pour les gens plus petits, plus jeunes et moins diplômés (On ne sait pas pourquoi). Elle n’est jamais hypocrite, vulgaire ou calculatrice. Difficile à séduire, Monique Estrabou est une femme réservée, admirable, qui a de la classe et un goût sûr, elle inspire les grands de ce monde, les revues de décoration et les parents du monde entier. Plusieurs prix Nobel travaillent d’ailleurs à la rédaction de sa biographie (selon le chien du voisin). Si elle critique, rabaisse, insulte, tient des propos orduriers… c’est qu’elle a raison. Ne jamais la dénigrer (ou sinon apporter votre gilet pare-balles). Important: Rien n’est jamais de sa faute. Ne pas lui rappeler d’où elle vient ni ses centaines d’échecs. Voilà voilà, en respectant ces simples règles, vous devriez vous en sortir. Voyez, c’est pas compliqué. Et tellement enrichissant.

Ah, le sublime aréopage de Madame ! Un cercle sur mesure, composé de lèche-bottes professionnels et de QI de coquillages, prêts à astiquer la brosse à reluire sur simple sangloter calculé. Car Madame a la larme facile, et son entourage — troupeau de moules en mal de valorisation — se précipite pour jouer les sauveurs. « Oh, la pauvre victime ! » Quel cercle vertueux… de crétins.
« Le pervers narcissique, c’est les autres ! » (Guide pratique de la famille Estrabou)
Scène 1 : L’In(ter)ception™, méthode Estrabou « Tu es grand, tu es beau, tu es fort ! Si tu fais peur à ce pauvre type, il fuira et renoncera à son héritage. Ton fils aura TOUT, rien que pour lui ! J’ai tout prévu : un scénario imparable ! » — Jean Finaud, après réflexion intense : « Ah ouais… Pas con, ça. »
Pendant ce temps, la courageuse sœur (toujours planquée, télécommande en main, comme d’hab) laisse les petits troufions se débrouiller. Résultat ? Ils se cognent à la réalité… et se cachent. Boucle bouclée, farce achevée.
Jean Estrabou, ou l’art de se faire mener par le bout du nez (et d’y prendre son pied)
Entre deux parties de poker et trois mensonges, Jean vit heureux dans son monde, où :
- Il répète comme un perroquet les diffamations familiales (« La vérité ? Trop chiant ! »).
- Il ne vérifie rien (les dates ? « À quoi ça sert ? » / La loi ? « Késako ? »).
- Il compense ses complexes en hurlant, en slip, bas sur la tête, comme papa? entre deux timbres, une lapinade et une bière.
Jean Moulin (copyright : Sherlock des timbres-postes) est un génie : il croit dur comme fer que sa mère ne ment jamais, que sa sœur est une sainte, et que son père est un grand résistant.
Moi ? Je ne diffame personne. Je décris. Et devinez qui se fait sacquer ?
La galerie des horreurs : Quand la médiocrité se prend pour du génie
Jean est fasciné par sa sœur. Normal :
- Elle est « fascinante » (si on aime les serpents à sonnette).
- « Aimable » (si on apprécie les coups bas).
- « Franche » (si on confond franc-parler et crachat en pleine figure).
- « Elle réussit tout ! » (Sauf sa vie, mais chut.)
En contact permanent avec le comité Nobel (enfin, dans ses rêves), elle attend sa médaille… entre deux huissiers. Et coup de bol : elle admire son frère… (et la relève, Charles Moulin Estrabou Jr, génie en culottes courtes).
Dans les coulisses ? « J’ai entendu une autre musique… »
1995 : Le chef-d’œuvre épistolaire de la « digne mère »
Un courrier historique où Madame m’ordonnait de trembler : « Jeannot doit venir au tribunal ! » (Spoiler : Il ne savait même pas que son nom était encore utilisé comme projectile.)
Menaces, chantage, larme de crocodile… Ça n’a pas marché. Alors elle a passé le relais à son frère, trop content de jouer les chevaliers servants pour sa « fragile soeurette ».
30 ans plus tard, le petit garçon (toujours coincé en 1995) réessaye. Sans succès. « Pas de bol… »
Monique Estrabou et son harem de petits garçons attardés
Son talent ? Collectionner les mâles dociles :
- Crétins ✔️
- Sans personnalité ✔️
- Fuyant les responsabilités ✔️
- Jouant à la petite voiture (et roulant des mécaniques avec leur « grosse voix »).
Leur CV ?
- Cigare (pour faire « adulte »).
- Porno/Playboy (pour compenser).
- Moustache/barbe (pour se convaincre de leur virilité).
Résultat ? Des petits garçons en costume d’homme. Monique sait les manipuler : elle leur souffle leurs répliques, leur caresse l’ego, et hop ! — ils signent tout.
Des Hommes, avec un grand H ? Aucun. Juste des pantins.
« If you think tough men are dangerous, wait until you see what weak men are capable of. »
La reine de la victimisation : Un CV en or (massif)
Monique Estrabou, maîtresse ès pleurnicheries, a perfectionné l’art :
- Se plaindre (pour attirer les mouches).
- Manipuler (pour les garder).
- S’entourer de bulots (pour former un rempart de bêtise).
- Obtenir sa carte de victime éternelle (avec 0 responsabilité).
Son mari ? « C’est pas moi, c’est les autres ! » (Âge mental : 4 ans.) Ses « amis » ? « Une excentrique… » (Traduction : « Une tarée, mais on a peur d’elle ».)
La vérité ? Une provinciale aigrie, vulgaire, misandre, agressive, complexée, perverse, égocentrique, manipulatrice, menteuse compulsive… et multi-récidiviste du ratage.
Son plus grand talent ? Tout faire foirer… et faire payer les autres.
Son parcours (en version « succès story » Estrabou) :
✅ Études : « Ce que je veux ! » (Financé par papa-maman) ✅ Mariage : « Qui je veux ! » (Un génie… qui a disparu.) ✅ Enfant : « Je l’ai eu… puis je l’ai balancé chez mes parents. #ParentingGoals » ✅ Scolarité du gamin : « D’abord dans le 1/3 monde, puis déscolarisé en seconde ! » (« La révolution, c’est moi ! ») ✅ Déménagements : « Où je veux ! » (De préférence dans des taudis.) ✅ Dettes : « A foison» (Merci frère/père/fils/victimes diverses.)
Son rêve ? M’envoyer à Hong Kong pour me « rescolariser ». (Oui, elle qui a déscolarisé son propre fils.)
Son bilan ?
- 0 réussite.
- 100% hypocrisie.
- 200% de dettes (morales et financières).
« Elle a une revanche à prendre ! » Sur qui ?
- La société ? (Non, elle en profite.)
- Les hommes ? (Non, elle les utilise.)
- La vie ? (Non, elle l’a gâchée toute seule.)
Même le comité Nobel des ratés ne veut pas d’elle.
Épilogue : Monique Estrabou est l’archétype parfait de la femme qui a tout eu… et tout détruit.
Son plus grand exploit ? Avoir transformé une vie de privilèges en désastre ambulant, et trouver encore des idiots pour l’applaudir.
Notre féministe, à la sauce Sandrine Rousseau, est fascinée par les jeteuses de sorts, les irrationnelles, les marabouts, les voyants…
Les hommes sont tous si bêtes, si violents et si méchants. Prenons leur argent, et quand ils ne servent plus à rien. Dehors! (avec diffamations). Pas compliqué la vie!

Elisabeth Badinter : « Il faut en finir avec l’expression « les hommes sont des salauds et les femmes sont des victimes ».
Incapable d’autonomie, cette gamine capricieuse et arrogante s’est imaginée avec son QI de bulot! pouvoir élever un enfant seule, être admirée pour ses nombreuses « réussites », publier 15 bouquins, ouvrir 17 entreprises, pouvoir se victimiser matin, midi et soir, séduire un prix Nobel, faire fortune, avoir des rues à son nom et hypnotiser son monde. Et le tout évidemment, sans l’aide des méchants hommes! qui n’ont pourtant cessé de subvenir à ses besoins tout au long de sa misérable vie…
« La mère perverse narcissique se fout de ses enfants, ce qui compte c’est son image ».
Mystère: Comment fait-on pour valoriser un immondice ? Y prend-on du plaisir ? Qu’est ce que ça rapporte ? Il faut être à quel niveau d’irrespect de soi même ? Il y a une école de la déchéance humaine qui prépare à un tel niveau de décadence ?
Let me know. Vous savez comment me joindre.
« Feminism’s motto: I am a strong independent victim »
Monique Estrabou fait partie de ce genre de féministes aigries qui crachent (euphémisme) sur les hommes à longueur de temps, ne cessent de les rabaisser, de les diffamer et qui s’étonnent de finir seules! avec leurs anti-dépresseurs et finissent par blâmer…. tadaaaaa…. les hommes! de leur brillante situation.
Avec ses poils au menton, sa démarche de turfiste, son arrogance, ses tics qui trahissent son mal être, la classe d’une charretière, sa garde-robe « La Redoute », sa poire à lavement bien en évidence, Monique, Noelle « de France de l’indécence de la Pornographie de la rue Boudet de la Tour HLM de Lexomil-Cetelem » tape très (très) haut. Elle s’entoure des meilleurs.
Le décalage abyssal entre ce qu’elle est et ce qu’elle rêve d’être:
Dès mon arrivée à Paris, j’avais remarqué ce fossé béant entre sa réalité et ses illusions. (À l’époque, je ne savais pas encore l’analyser… mais j’ai une mémoire d’éléphant.) C’était flagrant dans les situations qui la dépassaient, quand elle perdait le contrôle, quand le masque risquait de tomber.
Je l’observais, mal à l’aise, bourrée de tics, trahie par ses gestes. Quelque chose clochait. Bien sûr, pour elle, c’était toujours la faute des autres. Elle rabaissait, méprisait… mais bordel, quel manque de classe ! Une poissonnière égarée dans un salon. Tu pourrais l’habiller de pied en cap chez Chanel, ça ne changerait rien. Toujours une excuse, incapable d’affronter la réalité.
Dans son petit monde sécurisé, entouré de son aréopage de péquenauds — beaufs, secrétaires ratées, naines sociales, dépressives chroniques, provinciales frustrées et complexées — elle filtre, elle joue les reines. Mais hors de sa zone de confort, dès qu’elle perd le contrôle, grande tradition familiale, quand on la démasque, elle aboie.
Gare à ceux qui osent critiquer…
Tu imagines le Jeannot offrir des slips au fils de son pote gendarme ? Eh ben, c’est typiquement ce que fait sa soeur…
Elle se croit originale. Elle embarrasse.
En 92, J’avais un pote, bien plus agé que moi, qui a levé les yeux au ciel quand je lui ai demandé ce qu’il en pensait. On a vite changé de sujet. On était tous les 2 embarrassés.
Déconnade lunaire: As tu déja eu la chance d’observer notre buraliste à poil dans son couloir, faire semblant de chercher son chat, se passant les mains dans les cheveux frénétiquement, en poussant ses espèces de petits cris nerveux, tout en cherchant un prétexte pour t’emmerder ou se plaindre de son dernier plantage ? Eh ben, tu n’as rien raté!
Et selon son petit entourage, c’est moi le taré…
J’ai tjs trouvé plus de réconfort avec des chansons, des films… qu’avec les 2 espèces de déchets qui me servaient de « parents. »
J’ai bien du mal à comprendre comment Erickson n’est pas resté plus proche des Estrabou et des Bodamer ? Ils partagent exactement les mêmes « valeurs », la même lâcheté, les mêmes saloperies, n’ont aucun respect pour la fidélité, conchient le code pénal, ne dénoncent pas des mauvais traitements. Ils aiment aboyer, donner des leçons, rabaisser, sont particulièrement à l’aise dans l’immonde, sont prés de leurs sous, partagent cette même déviance qui rejette toutes responsabilités sur « les autres » et en particulier sur un enfant qui n’a rien demandé!
« En continuant, ils justifient toutes leurs attitudes jusqu’à présent »
Ils devraient reprendre contact, inviter la rieuse Suzanne Manheimer et partager plus de bons moments « simples ». Je peux servir d’intermédiaire. Les courageux savent comment me joindre. Si je peux rendre service ? Ils s’échangeront cordialement les bons plans diffamatoires contre moi. Suzanne et Marianne liront avec bonheur les saloperies qu’elles ont balancées contre moi à un certain avocat (Alain Moutot) qui a piteusement confié être (finalement) bien « mal à l’aise avec toute cette histoire » à un de ses potos…
Jean Estrabou, rue Ausone, alors que j’étais enfant: « Tu sais, ton père c’est un brave type, faut pas croire tout ce que raconte ta mère. » On est d’accord sur un point.
Ils rigoleront, en expliquant leurs valeureuses « techniques » (hilarantes) pour me faire passer pour quelqu’un de violent depuis des décennies devant un Erickson (rayonnant) qui lui, donnera des détails sur les torgnoles qu’il adressait à ma « mère ». Anne Renée Lucienne Capitain, indigne « grand-mère », se tord de rire de là où elle est, devant la crédulité de son imbécile de fils qui reprend malgré les incohérences, les attaques ignobles de sa mère et de sa soeur contre moi. Charles Daniel Estrabou quant à lui, doit, comme à son habitude, hurler et, passe-temps favori du héros en slip, tirer les cheveux…
« Les pervers narcissiques pensent avec rage à leurs anciennes victimes, ils pensent en terme de stratégie, comment l’humilier, comment le dégrader, pour prouver qu’ils sont les plus forts«
Jean Estrabou (en forme): « Maman ,avant de mourir m’a révélé des choses Horribles à ton sujet Elles les a gardées Pour elle pour ne pas Que mon père et moi même l’apprenions Elle avait 80 balais et venait te chercher à l’école T’avais 8 ans En plein jardin public que vous traversiez sur le retour .tu lui laissais ton cartable ,trop lourd pour elle et tu partais en courant Tu la poussais régulièrement en dehors bien sûr de témoins au point de la faire tomber un jour Tout ça est dans le dossier te concernant »
Il doit être cocasse le « dossier » contre un gosse. Non seulement il est faux, construit dans le but d’une spoliation, depuis des décennies donc (pourquoi Jean Poltron n’en parle que maintenant ?) mais en plus, il n’y a pas une ligne sur la fin de ces soi-disant « faits ». A l’heure de la sortie d’école, impossible qu’il n’y ait aucun témoin. Im-po-ssi-ble! Et tout s’est arrêté , comme ça ? par enchantement ? Ah ouais ? Polanski est venu me faire la morale ? Le jardin public, bondé, était mon seul lieu de « torture » ? Vraiment ? il n’y avait pas plus discret ? Des escaliers ? la cave ? la Garonne ? bien plus efficace pourtant. La santé mentale de cette famille relève de l’asile.
On note que le digne Jean Estrabou, sa chère mère, et son valeureux père, n’ont jamais abordé directement le sujet de la violence avec Erickson (Surplus de courage sans doute). Pas trés envie de se prendre une raclée non plus. Plus facile de diffamer un enfant. Ils règleront tout ça, « en toute simplicité », trés bientôt, au Paradis des lâches. Le plus tôt sera le mieux.
« A false accuser is a criminal not a victim »
Ils se donneront de bons plans sur la spoliation. Elisa, grande moraliste, entre 2 Shabbats, et qui a étudié le droit, doit avoir de bons tuyaux sur le sujet! Ah, c’est sûr qu’ils passeront de bons moments « en toute simplicité ». Ils passeront en revue, dans une ambiance fort joviale, les fortunes flambées en ésotérisme par leur idole. Il y a de quoi payer combien d’années d’études ? Putain, j’aurais pu passer 5 PHD en physique nucléaire! Ils dresseront la liste de tous leurs amis à qui ils ne viendraient pas à l’idée de traiter leurs enfants de la sorte. Qui sait ? Peut être que nos héros mais aussi leurs familles, leurs voisins… figurent même sur cette liste !?
Pas sûr que l’honneur soit au rendez-vous mais ce n’est pas le sujet, ça n’a jamais été le sujet. La génération 68 (et leurs enfants) a d’autres « priorités »!
Elisa Sidgwick, toute imprégnée de foi juive est bien emmerdée. Sa fragile môman, dont elle ne peut quitter les jupons, s’est souillée dans la fange en fermant sa gueule durant toutes ces années et en livrant un faux témoignage contre moi en 95, relayé par son courageux avocat Alain Moutot, auprés d’une « juge » misandre (bingo!). En plus de couvrir une spoliation, une perverse, nos juifs humanistes « oublient » l’un des préceptes fondamentaux de leur religion:
| « Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain » |
Nos 2 soixante-huitards ont quand même réussi l’exploit sans se concerter de spolier leur enfant unique! Et ils attendent leurs médailles! Et leur entourage applaudit!
Il faut des rues à leur nom!
« Lorsque le cerveau anticipe une perte, il met tout en œuvre pour l’éviter y compris si cela consiste à adopter un comportement irrationnel. Le cerveau est prêt à prendre tous les risques pour éviter cette perte. »
Monique Estrabou, baronne du dimanche, buraliste vulgaire, s’est choisi un fin entourage.
Mes « parrains » Marianne Bodamer, Christoph Bodamer n’ont rien à dire. La grande traductrice auprés des tribunaux allemands, n’a étrangement jamais partagé son « témoignage » contre moi, (je le publie dans la minute!) jamais proposé de traduire mon blog et de le montrer à son entourage. Leur fille humaniste, donneuse de leçons, Miriam Bodamer regarde ailleurs. Heidelberg.
Marrant cette alliance entre descendants de Nazis et Juifs humanistes. Même but: Détruire un innocent. Protéger Pédonique. Couvrir une spoliation.

Et voilà ce qu’on se prend (4 mails bien archivés) quand on rappelle au courageux tonton (son intrépide fils reste silencieux) qu’il y a des lois sur l’héritage et les spoliations.
Oui je sais, c’est emmerdant.
Car nos grands héros ne veulent pas s’arrêter là! Le code pénal n’est pas pour eux!
Je contacte l’oncle pour savoir si ma « mère » est (enfin) partie! Je me renseigne sur mon héritage. La loi est la loi. Il est hors de question que son fils touche MA part!
Réponse de Jean Estrabou, notre poker player qui, ô courage, élude la question:
« J’ai tout ce qui faut dans mes relations, police , gendarmerie ( au fait , le beau père de la copine de Charles y est haut placé dans le renseignement) Pour info !!! »
Monsieur se croit au Chili de Pinochet.
« Le juge Estrabou viole la loi, accède aux casiers judiciaires de qui il veut (il s’en vante) grâce à ses potes gendarmes, qui, est-il besoin de le préciser, risquent gros… »
« corruption, détournement de finalité de fichiers, escroquerie, violation du secret professionnel »
Le beau-papa n’a vraisemblablement pas été aperçu dans cette gendarmerie…
Je ne savais pas que les RG s’occupaient également des spoliations ?? Ils ont un service spécial ? On m’a caché des trucs ? S’ils peuvent aider, hein ? Qui dois-je contacter ? Ou l’IGGN ? Une antenne à Mérignac ?
Les pervers ont besoin d’infos ?
Qu’en pensent les collègues de l’arriviste Elisa Sidgwick ?
Si ses « relations » souhaitent m’intimider, me donner des leçons de droit. Je forwarde…
Jean Estrabou menaçait (2019) de me traîner en justice, Jean Moulin à vent devait porter plainte.
J’attends…
- « N’écoutant que son courage, qui ne lui disait rien, il se garda d’intervenir » -Jules Renard.
Je me souviens de ce que ma « mère » gueulait dans le couloir en février 95 quand Viviane a reçu ma lettre non diffamatoire: « Les flics arrivent ». On croit rêver. Elle croyait me faire peur, j’en rigole encore! C’est fou ce que cette famille aime à invoquer la police pour régler des problèmes qu’ils se créent eux mêmes! ET qui ne relèvent nullement de la loi!
Non mais t’imagines le fou rire au commissariat de la rue Diderot!
« Passive acceptance of injustice is not a virtue! »
Samedi 10h34: -« Hé Marcel, j’ai Monique de la rue Gambetta qui demande 5 fourgons de police, le GIGN et la brigade cynophile contre son fils qui a balancé le Jeannot qui a une queue incontrolable à 600 bornes d’ici!«
Marcel: MOUAHAHAHAHA
-Putain, mais arrête d’encombrer la ligne avec tes conneries, Roger!
Robert: MOUHAHAHAHA
-« Mais je vous jure que c’est vrai! Elle me dit qu’elle a des relations, un gode, un pendule et que ses parents vendent des timbres! »
René: MOUAHAHAHAHA
Lucien Aimé-Blanc: Putain, on me mute dans le 9-3, on m’explique que le département est à feu et à sang et je vous trouve à gérer Viviane qui n’est pas partageuse et Monique et son pendule ?? Mais c’est une blague ??

Pauvre Roger. Bizarrement, nos petits commerçants n’appellent, ni n’invoquent la police quand ils violent la loi! Ni personne de leur entourage…
« Ce que tu nies te soumet »
https://leromanduningrat.blogspot.com/2021/01/intimidation-2.html
Monsieur demande à ce que je partage avec tout le monde (ce que je fais avec plaisir) les mails qu’il m’envoie, et ensuite le courageux, aprés m’avoir menacé, diffamé, rabaissé, cherché à m’intimider… s’évertue à enfouir mon blog avec du SEO (payant!)
« Par bonheur, il était assuré contre le ridicule, il a touché un paquet ! » -Roland Topor
« Ta seule parole de victime traumatisée par une éducation post soixantuitarde,
largement ancrée
dans la génération de ta mère
ne pèse pas lourd dans la
balance«
L’esprit 68! T’as rien compris. On n’assume rien!
« Que proposaient les soixante-huitards ? Peace and love, les pétards, la pop musique, les communautés. Ok et aprés ? Qu’est ce que ça produit comme civilisation ? C’est une pensée nihiliste, le projet du néant. Alors papa, maman, la famille, la monogamie, la fidélité… C’est chiant. Et l’idée de baiser des gosses n’a gêné personne dans cette génération. L’absence de sens, tout vaut tout » -Onfray
« J’ai aussi entendu : “C’était l’époque.” Alors ça, ça me rend dingue, réagit encore la juriste. C’est une manière de dire : “Ferme-la.” Il y avait de la déviance dans tout ça, point. Leurs copains se sont terrés. Ils nous avaient quasiment élevés, et ils ne sont pas venus (…) nous réconforter. » Gêne, lâcheté… « C’est comme si on était radioactifs. On n’existait plus. «
« On a le droit de regarder ce qu’il se passe à l’intérieur des familles de manière à ce que les plus faibles soient protégés…. C’est une organisation sociale mieux construite »
-Camille Kouchner
« la traîner dans la boue
suite à un comportement
normal de sa part »
Ne suis-je pas un ingrat ?
« La tolérance devient un crime lorsqu’elle est appliquée au mal » -Thomas Mann.
Tiens, imaginez quelqu’un de ma tranche d’âge qui écrive sa bio à la sauce Estrabou. Charles Estrabou Jr est passionné de foot. Alors imaginez par ex, un Zidane qui explique: « J’ai reçu une éducation d’une post soixantuitarde qui faisait de la sorcellerie, voulait partager un porno avec moi, se baladait à poil, confondait notre appart avec un bordel, m’a diffamé, poussé à la mort et refilé ses dettes. C’était cool, parfaitement normal, d’ailleurs mon oncle a applaudi et toute la famille également ». Et là, tu as le finaud Jean Estrabou, son fils et leur entourage qui nous font des sauts de cabris sur leur canap’ « Aaaaah, en voilà au moins un qui a tout compris! Pas comme l’autre connard. »
Le problème est d’assumer en public ses grandes théories. Et là bizarrement, y a plus personne…

« Je comprends bien que les anciens soixante-huitards tentent aujourd’hui de dédouaner Mai 68 des dérives incestueuses et pédophiles dont l’actualité de ces derniers jours est hélas remplie. Reste que la vérité historique oblige à dire que c’est bien malgré tout dans le sillage du joyeux mois de mai et avec la bénédiction des autorités philosophiques les plus représentatives du gauchisme culturel de l’époque, que la pédophilie reçut les lettres de noblesse qu’elle avait perdues depuis Platon. »
Tout le monde sent bien un lien direct avec l’actu, eh oui l’époque change, il était temps! Nos héros sont mécontents. Les pôôôvres. Je crois raisonnablement que tout le monde s’en fout. Sauf les pervers! 1 porno avec son fils, avec son frère, avec sa belle-soeur, tendance incestueuse, le frère s’en fout… Pas moi! les amants mineurs, le consentement tout ça… C’est con, personne ne la ramène! Peur de quelque chose ? L’oncle devait me trainer en justice ? ALLO ?

« Quand ce n’est jamais notre faute, c’est que l’on ne possède pas la confiance en nous nécessaire pour supporter une responsabilité. « Cette attitude témoigne d’une fragilité narcissique, d’un manque de confiance. La structure psychologique de la personne n’est pas assez solide. Elles remettent toujours en question les critiques qu’on peut leur faire. Elles sont en quête de valorisation »
Ah c’est sûr que ce n’est certainement pas moi qui ira valoriser cette bande de pervers! Pas besoin d’aide. Ils sont au dessus de ça. Ils pratiquent l’auto-valorisation en bande organisée. Avec un (infime) zeste de lâcheté afin de se faire passer pour des victimes.
L’oncle se garde bien de venir m’emmerder avec sa soi-disant plainte. Son courageux fiston se planque (grande tradition familiale). Personne ne vient plus m’emmerder ou n’ose me répondre. C’est déja ça.
Eh oui, plus difficile pour ces lâches de venir emmerder un adulte…
Sans doute ce qu’on doit appeler « le sens des responsabilités » ou « avoir des couilles » dans le langage Jean Estrabou. Il est vrai que vouloir partager un porno avec son fils relève de la bonne santé mentale! Hein, Jean!? Tes parents ont fait ça avec toi ? Ta soeur oui! mais tes parents ? Ils étaient là en 68. Des anecdotes ? Charles a « bénéficié » d’une telle éducation ? Tu as des secrets sordides ? N’hésite pas, envoie, je publie! Qui sait ? ça pourrait inspirer 2, 3 personnes….?
Ah non pardon, j’oubliais, le salaud, le lâche, le dangereux criminel international irresponsable, c’est moi!
Pratique.
« éducation militante » pour nos grands penseurs…
Make sure you want the answer before you pose the question:
« Si tu as des couilles!!!!???
Montre ce long SMS à ton
entourage ( amis , famille ?
collègues ) pour qu’ils
découvrent ta (vraie) face
cachée …..mais j’endoute !!! »
OK https://leromanduningrat.blogspot.com/2021/01/intimidation-2.html
Aaaah cette indispensable génération de demeurés. Les soixante-huitards détestaient la société de consommation, la propriété, l’argent… Il faut croire qu’ils ont bien changé. Ils ne veulent plus partager.
Ils criaient « Mort aux vaches », crachaient sur la loi, l’ordre établi, et maintenant envoient la police et l’armée!

La lutte des classes était leur rêve, la lutte des places est devenu leur combat.
On baise tout ce qui bouge (ils avaient oublié d’informer Viviane) on fait des gosses, on se marie, si ça ne colle pas, on s’en fout, on bazarde! Vive la société de consommation (finalement)! Les enfants sont des objets comme les autres! Et puis on est des victimes!!!
Viviane Lesclaux n’a aucun mal à me croire, ni hier ni aujourd’hui, sans faire semblant de me traiter de « mytho » comme son ex. Elle prenait ce que je disais au 1er degré (et elle a eu bien raison) elle a pu ainsi se nettoyer les yeux, refaire sa vie et me spolier au profit exclusif de son imbécile de fils, pratique! Viviane Lesclaux n’a jamais eu aucun mal non plus à ne jamais prendre de mes nouvelles, tout en sachant pertinemment ce qui se tramait, en sachant pertinemment comment j’ai été traité. Eh ouais, comme son abruti de Jean Moulin des plages, elle était là! Belle reproduction des élites. Couple de gagnants. Fils au diapason. Les litrons de rouge et les vantardises ne modifieront jamais la réalité. Le psy a du boulot.

Il est interdit d’interdire gueulaient-ils ? Mais il faut quand même bien fermer sa gueule! couvrir les pires saloperies, obtenir un doctorat en lâcheté, regarder ses pompes, se renier, sinon ça va barder! La police de la pensée veille!
Sans moi!
Non mais c’est dommage quand même, le simple fait de penser que la moitié de l’humanité (au moins) n’a pas la chance de connaitre cette belle bande d’individus francs et probes est un réel gâchis.
« Les hommes se distinguent par ce qu’ils montrent et se ressemblent par ce qu’ils cachent. » -Paul Valéry
D’autant que leurs enfants en valent également le détour. De dignes rejetons, copies conformes de leurs si respectables parents. De grands apports indispensables, de grands penseurs, fiers, courageux et indépendants, dans un monde déja tellement encombré de déchets, y a pas à dire, ça fait du bien! ça rassure!
« ‘Cause we need a little controversy
‘Cause it feels so empty without me »
Si je peux aider à les faire connaitre, je suis sûr que l’humanité m’en sera reconnaissante. Pour toujours.
De rien.
“Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux”
–« Cochon des favelas » selon Charles Estrabou, joyeux vendeur de timbres, qui a malheureusement été plusieurs fois recalé du prix Nobel de la finesse intellectuelle.
Charles Estrabou Jr vaut-il mieux que Charles Estrabou Sr ?

Tellement ouverte sur l’étranger cette famille…
Mon « père » et moi avons eu droit à leurs insultes. Personne n’a bougé. Jamais.
Je doute que Charles Estrabou, de Gaillan en Médoc, partage sa grande ouverture d’esprit avec ses potes de foot du SAINT SEURIN SAINT ESTEPHE FOOTBALL CLUB.
Les ABDELMAGID BIOUD, SAID TAOUI, MOHAMED BERTAL, MOSTAFA MAACH, BILAL EL KHOMSSI, MAROIN AYED, FEHD DARKAOUI.. etc etc
Je serais curieux de savoir ce que pensent les responsables de ce club ? https://www.fff.fr/competition/club/560205-saint-seurin-saint-estephe-football-club/information.html
Pas trés « foot » tout ça, pas trés « collectif », pas trés « universaliste ».
NB: Le lâche Charlie n’avait AUCUN ‘ami’ arabe dans son FB avant que je n »intervienne »…
HAHA! Le courage Estrabou! Au moins, maintenant, il peut se faire des soirées couscous.
Pour infos (ou boomerang) https://www.facebook.com/boomerangbdx

» You’re never wrong to do the right thing »
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Quelle chance d’avoir été élevé par des « adultes », responsables, équilibrés, francs, honnêtes, droits, protecteurs, respectueux, intelligents, courageux, humanistes, de gôôôche…
Je ne suis qu’un ingrat!
Qu’ai-je en commun avec ma « famille » ? RIEN!
Mon exorcisme a dû bêtement me « ré-initialiser » ? Ou pas ?
Prêtre sur FB: « Les possédés ont connaissance d’informations sur les personnes qui les entourent qu’ils dévoilent parfois en public sans même que ces personnes ne le souhaitent » HAHA! »
Evidemment, encore et tjs beaucoup de narcissisme chez Monique Estrabou. Le « Démon » s’intéresse à son fils! imaginez donc l’importance de cette folle sur Terre!? Jésus savait reconnaitre les possédés. Momo est donc Jésus !
La réalité étant ce qu’elle est, malheureusement, à la fin de sa vie, Momo n’aura pu compter finalement ni sur le Démon ni sur Dieu. Quel dommage. Heureusement pour elle, une fidèle cour de pervers a servi ses moindres désirs. On fait comme on peut…
« The problem is that people are being hated for being real and loved for being fake »

« The identified patient is a kind of diversion and a kind of scapegoat. Often a child »

elisa sidgwick
suzanne manheimer agence kom toulouse
william sidgwick
bettina brossard
l’intendant, 2 allées de tourny, bordeaux (lieu de mon enfance, ça s’appelait « le khédive »)


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